9 janv. 2026
La Roumanie prévoit de louer des terres non productives pour des projets d'énergie renouvelable.

La Roumanie élabore une législation qui permettrait d'accorder des concessions pour la construction d'installations d'énergie renouvelable sur des terres agricoles d'État non productives et dégradées. L'initiative vise à établir des zones à accès rapide pour les projets d'énergie renouvelable, avec toutes les procédures d'autorisation nécessaires limitées à 12 mois.
La législation permettrait à l'Agence des Domaines de l'État (ADS), qui gère les terres agricoles d'État, d'accorder des concessions sur des terrains qui ne conviennent pas à l'agriculture, mais qui peuvent être utilisés pour la production d'énergie verte, selon un rapport de Profit.ro. L'initiative fait partie du composant RePowerEU du Plan National de Relance et de Résilience (NRRP) de la Roumanie.
Ces zones devraient être officiellement désignées à la suite d'un processus de cartographie pour identifier les terres disponibles, les zones sous-marines ou les eaux intérieures nécessaires au développement de centrales d'énergie renouvelable, ainsi que des réseaux et des installations de stockage d'énergie, y compris le stockage thermique, pour soutenir l'objectif de 2030 en matière d'énergie renouvelable.
Les zones pour les projets d'énergie renouvelable seront désignées après un processus de cartographie.
La date limite pour désigner ces zones est le 21 février, mais il est peu probable qu'elle soit respectée, étant donné qu'un contrat pour acquérir le logiciel de gestion des données géospatiales a été partiellement annulé. L'ADS a maintenant lancé un nouvel appel d'offres pour le système de données géospatiales, évaluant le travail à 7,7 millions de RON (environ 1,51 million EUR), selon Profit.ro.
Dans les soi-disant "zones adaptées à l'accélération des projets d'énergie renouvelable", les procédures d'octroi de toutes les autorisations légales nécessaires ne devraient pas prendre plus de 12 mois au total, selon le rapport.
Le gouvernement roumain prévoit depuis longtemps de modifier la loi sur l'ADS pour lui donner le pouvoir d'attribuer des concessions à des entités publiques et privées dans le but de produire de l'énergie à partir de sources renouvelables telles que l'hydroélectricité, le solaire, l'éolien, la biomasse et la géothermie, a rappelé le portail d'information.
La société d'électricité d'État Hidroelectrica, le plus grand producteur d'électricité en Roumanie, avait l'intention de construire un parc photovoltaïque de 1,5 GW sur des milliers d'hectares de terres gérées par l'ADS. Ce serait le plus grand d'Europe.
La législation permettrait à l'Agence des Domaines de l'État (ADS), qui gère les terres agricoles d'État, d'accorder des concessions sur des terrains qui ne conviennent pas à l'agriculture, mais qui peuvent être utilisés pour la production d'énergie verte, selon un rapport de Profit.ro. L'initiative fait partie du composant RePowerEU du Plan National de Relance et de Résilience (NRRP) de la Roumanie.
Ces zones devraient être officiellement désignées à la suite d'un processus de cartographie pour identifier les terres disponibles, les zones sous-marines ou les eaux intérieures nécessaires au développement de centrales d'énergie renouvelable, ainsi que des réseaux et des installations de stockage d'énergie, y compris le stockage thermique, pour soutenir l'objectif de 2030 en matière d'énergie renouvelable.
Les zones pour les projets d'énergie renouvelable seront désignées après un processus de cartographie.
La date limite pour désigner ces zones est le 21 février, mais il est peu probable qu'elle soit respectée, étant donné qu'un contrat pour acquérir le logiciel de gestion des données géospatiales a été partiellement annulé. L'ADS a maintenant lancé un nouvel appel d'offres pour le système de données géospatiales, évaluant le travail à 7,7 millions de RON (environ 1,51 million EUR), selon Profit.ro.
Dans les soi-disant "zones adaptées à l'accélération des projets d'énergie renouvelable", les procédures d'octroi de toutes les autorisations légales nécessaires ne devraient pas prendre plus de 12 mois au total, selon le rapport.
Le gouvernement roumain prévoit depuis longtemps de modifier la loi sur l'ADS pour lui donner le pouvoir d'attribuer des concessions à des entités publiques et privées dans le but de produire de l'énergie à partir de sources renouvelables telles que l'hydroélectricité, le solaire, l'éolien, la biomasse et la géothermie, a rappelé le portail d'information.
La société d'électricité d'État Hidroelectrica, le plus grand producteur d'électricité en Roumanie, avait l'intention de construire un parc photovoltaïque de 1,5 GW sur des milliers d'hectares de terres gérées par l'ADS. Ce serait le plus grand d'Europe.
