27 janv. 2026
Un consortium roumain remporte un contrat de conseil pour l'expansion de la centrale nucléaire de Cernavoda.

Un consortium de l'entreprise d'ingénierie roumaine Teknosec et de la société d'État Regia Autonoma pentru Energia Nucleara (RATEN) a remporté un contrat de conseil de 5,89 millions d'euros (6,97 millions de dollars) pour la construction des unités 3 et 4 de la centrale nucléaire de Cernavoda.
Le contrat, d'une valeur inférieure à l'estimation initiale de 7,89 millions d'euros, a été attribué par Energonuclear, la filiale entièrement détenue de l'opérateur de la centrale nucléaire de Cernavoda, Nuclearelectrica [BSE:SNN], et a une période de mise en œuvre de 24 mois, selon les données publiées sur le système de passation des marchés publics de Roumanie, SEAP, le 22 janvier.
L'attribution du contrat fait partie de la deuxième phase du projet, durant laquelle des consultants développeront l'ingénierie préliminaire et détaillée, finaliseront les rapports de sécurité et les documents d'autorisation, mettront à jour les estimations de coûts pour la construction et la mise en service, et prépareront un calendrier de projet de 24 mois pour soutenir la décision finale d'investissement.
En novembre 2024, EnergoNuclear a signé un contrat de 3,2 milliards de dollars pour la gestion de l'ingénierie, de l'approvisionnement et de la construction (EPCM) pour le développement des unités 3 et 4 avec un consortium comprenant des entreprises d'ingénierie énergétique basées aux États-Unis, Fluor et Sargent & Lundy, ainsi que la société canadienne Atkins Realis et l'italien Ansaldo.
La centrale nucléaire de Cernavoda couvre actuellement environ 20 % des besoins en électricité de la Roumanie. Les unités 1 et 2 ont une capacité installée de 700 MW chacune et sont basées sur la technologie CANDU 6 (Canadian Deuterium Uranium), utilisant de l'uranium naturel comme combustible et de l'eau lourde comme modérateur et agent de refroidissement.
Les unités 3 et 4, dont la mise en service est prévue d'ici 2031, utiliseront la même technologie, ajoutant 1 400 MW de capacité au réseau électrique national. Le coût estimé du projet est de 7 milliards d'euros, avec un financement principalement fourni par les États-Unis, le Canada et l'Italie, ainsi que des prêts de syndicats bancaires commerciaux, selon les informations sur le site web de Nuclearelectrica.
L'État roumain, par l'intermédiaire du ministère de l'énergie, détient une participation de 82,49 % dans Nuclearelectrica, tandis que le reste est en flottement libre sur la bourse de Bucarest. Les actions de Nuclearelectrica ont échangé à 1,91 % de plus à 69,3 lei à 13h56 CET lundi.
Le contrat, d'une valeur inférieure à l'estimation initiale de 7,89 millions d'euros, a été attribué par Energonuclear, la filiale entièrement détenue de l'opérateur de la centrale nucléaire de Cernavoda, Nuclearelectrica [BSE:SNN], et a une période de mise en œuvre de 24 mois, selon les données publiées sur le système de passation des marchés publics de Roumanie, SEAP, le 22 janvier.
L'attribution du contrat fait partie de la deuxième phase du projet, durant laquelle des consultants développeront l'ingénierie préliminaire et détaillée, finaliseront les rapports de sécurité et les documents d'autorisation, mettront à jour les estimations de coûts pour la construction et la mise en service, et prépareront un calendrier de projet de 24 mois pour soutenir la décision finale d'investissement.
En novembre 2024, EnergoNuclear a signé un contrat de 3,2 milliards de dollars pour la gestion de l'ingénierie, de l'approvisionnement et de la construction (EPCM) pour le développement des unités 3 et 4 avec un consortium comprenant des entreprises d'ingénierie énergétique basées aux États-Unis, Fluor et Sargent & Lundy, ainsi que la société canadienne Atkins Realis et l'italien Ansaldo.
La centrale nucléaire de Cernavoda couvre actuellement environ 20 % des besoins en électricité de la Roumanie. Les unités 1 et 2 ont une capacité installée de 700 MW chacune et sont basées sur la technologie CANDU 6 (Canadian Deuterium Uranium), utilisant de l'uranium naturel comme combustible et de l'eau lourde comme modérateur et agent de refroidissement.
Les unités 3 et 4, dont la mise en service est prévue d'ici 2031, utiliseront la même technologie, ajoutant 1 400 MW de capacité au réseau électrique national. Le coût estimé du projet est de 7 milliards d'euros, avec un financement principalement fourni par les États-Unis, le Canada et l'Italie, ainsi que des prêts de syndicats bancaires commerciaux, selon les informations sur le site web de Nuclearelectrica.
L'État roumain, par l'intermédiaire du ministère de l'énergie, détient une participation de 82,49 % dans Nuclearelectrica, tandis que le reste est en flottement libre sur la bourse de Bucarest. Les actions de Nuclearelectrica ont échangé à 1,91 % de plus à 69,3 lei à 13h56 CET lundi.
