9 févr. 2026
La Roumanie se prépare à construire un stockage de batteries d'un milliard d'euros après un accord gouvernemental.

La société MASS Group Holding, qui est détenue en privé, prévoit d'investir plus de 1 milliard d'euros (~1,18 milliard de dollars) dans des projets de stockage d'énergie par batteries à grande échelle en Roumanie après avoir conclu un accord avec le gouvernement roumain, a rapporté Reuters mercredi. Les projets visent à soutenir le réseau électrique de la Roumanie alors que la production renouvelable s'étend et que la capacité conventionnelle plus ancienne continue de diminuer.
Selon Reuters, l'investissement impliquerait plusieurs installations de batteries à l'échelle du réseau avec une capacité combinée mesurée en gigawattheures. Les responsables roumains ont déclaré que l'accord vise à renforcer la stabilité du réseau et à gérer la volatilité croissante causée par l'augmentation de la production éolienne et solaire.
Le gouvernement n'a pas divulgué d'emplacements spécifiques pour les projets, de délais de construction ou de structures de financement.
Le système électrique de la Roumanie est sous une pression croissante car la capacité renouvelable a augmenté plus rapidement que l'infrastructure nécessaire pour la gérer. La production éolienne et solaire représente désormais une part plus importante de la génération, mais le stockage d'énergie à l'échelle des services publics reste limité, laissant le réseau exposé à des fluctuations brusques de l'offre. Lorsque la production éolienne et solaire est élevée, le système peut avoir du mal à absorber l'excès d'énergie. Lorsque la production diminue lors de périodes de calme, en soirée ou pendant les pics de demande hivernale, la Roumanie doit souvent compter sur des importations d'électricité ou faire appel à des centrales à gaz et à charbon pour maintenir la stabilité du réseau.
Les données de flux d'ENTSO-E montrent que la Roumanie change fréquemment entre les exportations et les importations d'électricité en fonction des conditions météorologiques et de la demande. Lors de périodes tendues, en particulier en hiver, les importations en provenance de pays voisins augmentent alors que la génération domestique ne suffit pas.
En même temps, les anciennes centrales au charbon sont progressivement mises hors service et la production hydroélectrique varie avec les précipitations, réduisant la marge d'erreur. Cette combinaison a augmenté le besoin d'outils d'équilibrage à réponse rapide.
Le gouvernement roumain mise désormais sur le stockage de batteries de grande capacité pour combler cette lacune. Les batteries à l'échelle du réseau peuvent absorber l'énergie lorsque la production renouvelable dépasse la demande et la restituer en quelques minutes lorsque l'offre se resserre.
L'accord roumain reflète ce qui se passe dans toute l'Europe de l'Est, où les gouvernements commencent à considérer le stockage de batteries comme une infrastructure essentielle plutôt que comme un ajout expérimental. De nombreux systèmes électriques régionaux ont été construits autour de la production à partir de charbon et d'une gestion centralisée, et ont du mal à gérer les fluctuations rapides de la production renouvelable. Le stockage est de plus en plus perçu comme un tampon nécessaire plutôt que comme une technologie complémentaire.
Notamment, en 2024, l'entreprise publique polonaise PGE a annoncé des plans d'investissement de milliards de zlotys dans des projets de stockage de batteries à grande échelle directement liés à la stabilité du réseau et à l'intégration des renouvelables, selon Reuters, les responsables polonais citant cette initiative comme essentielle pour gérer la volatilité liée au vent et réduire la dépendance au charbon pendant les périodes de forte demande.
Selon Reuters, l'investissement impliquerait plusieurs installations de batteries à l'échelle du réseau avec une capacité combinée mesurée en gigawattheures. Les responsables roumains ont déclaré que l'accord vise à renforcer la stabilité du réseau et à gérer la volatilité croissante causée par l'augmentation de la production éolienne et solaire.
Le gouvernement n'a pas divulgué d'emplacements spécifiques pour les projets, de délais de construction ou de structures de financement.
Le système électrique de la Roumanie est sous une pression croissante car la capacité renouvelable a augmenté plus rapidement que l'infrastructure nécessaire pour la gérer. La production éolienne et solaire représente désormais une part plus importante de la génération, mais le stockage d'énergie à l'échelle des services publics reste limité, laissant le réseau exposé à des fluctuations brusques de l'offre. Lorsque la production éolienne et solaire est élevée, le système peut avoir du mal à absorber l'excès d'énergie. Lorsque la production diminue lors de périodes de calme, en soirée ou pendant les pics de demande hivernale, la Roumanie doit souvent compter sur des importations d'électricité ou faire appel à des centrales à gaz et à charbon pour maintenir la stabilité du réseau.
Les données de flux d'ENTSO-E montrent que la Roumanie change fréquemment entre les exportations et les importations d'électricité en fonction des conditions météorologiques et de la demande. Lors de périodes tendues, en particulier en hiver, les importations en provenance de pays voisins augmentent alors que la génération domestique ne suffit pas.
En même temps, les anciennes centrales au charbon sont progressivement mises hors service et la production hydroélectrique varie avec les précipitations, réduisant la marge d'erreur. Cette combinaison a augmenté le besoin d'outils d'équilibrage à réponse rapide.
Le gouvernement roumain mise désormais sur le stockage de batteries de grande capacité pour combler cette lacune. Les batteries à l'échelle du réseau peuvent absorber l'énergie lorsque la production renouvelable dépasse la demande et la restituer en quelques minutes lorsque l'offre se resserre.
L'accord roumain reflète ce qui se passe dans toute l'Europe de l'Est, où les gouvernements commencent à considérer le stockage de batteries comme une infrastructure essentielle plutôt que comme un ajout expérimental. De nombreux systèmes électriques régionaux ont été construits autour de la production à partir de charbon et d'une gestion centralisée, et ont du mal à gérer les fluctuations rapides de la production renouvelable. Le stockage est de plus en plus perçu comme un tampon nécessaire plutôt que comme une technologie complémentaire.
Notamment, en 2024, l'entreprise publique polonaise PGE a annoncé des plans d'investissement de milliards de zlotys dans des projets de stockage de batteries à grande échelle directement liés à la stabilité du réseau et à l'intégration des renouvelables, selon Reuters, les responsables polonais citant cette initiative comme essentielle pour gérer la volatilité liée au vent et réduire la dépendance au charbon pendant les périodes de forte demande.
