13 mars 2026
Les dirigeants de l'UE envisagent des mesures pour réduire les prix élevés de l'électricité et du marché du carbone.

Les dirigeants de l'UE discutent d'un appel à la Commission européenne pour qu'elle présente "d'urgence" des propositions concrètes visant à réduire les prix de l'électricité à court terme, ainsi qu'à utiliser la révision du système d'échange de quotas d'émission (ETS) du bloc pour réduire la volatilité des prix du carbone.
Les conclusions préliminaires préparées pour une réunion des dirigeants de l'UE à Bruxelles les 19 et 20 mars, examinées par Argus, demandent à la commission d'examiner "tous les composants" des prix de l'électricité en gros et au détail. Les conclusions préliminaires — qui peuvent encore changer avant le sommet — précisent également que la révision de l'ETS prévue pour juillet devrait "à la fois réduire la volatilité du prix du carbone et atténuer son impact sur les prix de l'électricité", tout en préservant le rôle "essentiel" de l'ETS dans la transition climatique et énergétique grâce à son signal de prix du carbone basé sur le marché.
Toute modification de l'ETS ou de la conception du marché du bloc devra être proposée par la commission puis approuvée par des majorités parmi les États membres et au sein du Parlement européen.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a déclaré en s'adressant au parlement le 11 mars que le bloc devrait réduire l'impact des coûts du gaz naturel sur les prix de l'électricité, en énumérant parmi les options le "subventionnement ou le plafonnement" des prix du gaz.
Von der Leyen a également noté que les coûts du carbone représentent en moyenne environ 11 % des factures d'énergie, aux côtés de l'énergie elle-même à 56 %, des charges de réseau à 18 % et des taxes et prélèvements à 15 %. L'Europe consommerait 100 milliards de m³ de gaz de plus sans l'ETS, a-t-elle ajouté.
Les conclusions préliminaires préparées pour une réunion des dirigeants de l'UE à Bruxelles les 19 et 20 mars, examinées par Argus, demandent à la commission d'examiner "tous les composants" des prix de l'électricité en gros et au détail. Les conclusions préliminaires — qui peuvent encore changer avant le sommet — précisent également que la révision de l'ETS prévue pour juillet devrait "à la fois réduire la volatilité du prix du carbone et atténuer son impact sur les prix de l'électricité", tout en préservant le rôle "essentiel" de l'ETS dans la transition climatique et énergétique grâce à son signal de prix du carbone basé sur le marché.
Toute modification de l'ETS ou de la conception du marché du bloc devra être proposée par la commission puis approuvée par des majorités parmi les États membres et au sein du Parlement européen.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a déclaré en s'adressant au parlement le 11 mars que le bloc devrait réduire l'impact des coûts du gaz naturel sur les prix de l'électricité, en énumérant parmi les options le "subventionnement ou le plafonnement" des prix du gaz.
Von der Leyen a également noté que les coûts du carbone représentent en moyenne environ 11 % des factures d'énergie, aux côtés de l'énergie elle-même à 56 %, des charges de réseau à 18 % et des taxes et prélèvements à 15 %. L'Europe consommerait 100 milliards de m³ de gaz de plus sans l'ETS, a-t-elle ajouté.
